Agir « glocalement »

A propos de la crise climatique anthropique, il y a plusieurs façons d’agir pour essayer de la contrer, si l’on pense que ce qui a été défait par l’être humain, peut parfois être refait par lui-même.

On peut agir au niveau local, en essayant de changer ses habitudes, en adhérant à une AMAP, en choisissant de se fournir dans le secteur coopératif, en adoptant une démarche éco-citoyenne, qui favorise les circuits-courts.

On peut agir au niveau régional en incitant les élus à faire des choix responsables: maintien et extension des réseaux de chemin de fer de proximité, en leur demandant de favoriser l’autonomie énergétique locale par exemple. Ces élus peuvent également geler des terres agricoles proches des villes pour redynamiser un secteur de maraîchage, de préférence sur une base authentiquement coopérative. D’ailleurs, il existe des initiatives qui vont dans ce sens. Il faut les multiplier, les encourager.

De proche en proche, on arrivera à la nécessité d’actions nationales.A ce sujet, la France ne cesse de faire du « sur-place » depuis que les objectifs du « Grenelle » sont devenus plus flous.

L’Europe pourrait jouer un rôle d’avant-garde, dans ce domaine, par des « directives » qui cesseraient d’être le résultat du travail de la « lobbycrature » (voir article antérieur).

Au niveau mondial, global, la conférence de Copenhague aurait pu jouer un rôle similaire sans divers travaux de sape, en particulier celui des « climato-sceptiques-sauf-d’eux-mêmes ». « Qui ne dit mot consent », dit le proverbe, et le silence de nos gouvernants à ce sujet est lourd de sens sur leurs idées dans ce domaine. Les effets de manches à Copenhague ont bien vite été oubliés.

En résumé, et comme le dit le Professeur Jean Milon, il faut agir au « glocal ».

Dans le domaine de l’anti-racisme, il en est de même. On peut agir individuellement, par ses engagements dans des associations locales, la signature de pétitions, et ainsi de suite , jusqu’au niveau international. Encore une fois l’ONU devrait jouer un rôle majeur pour la mise en œuvre et la défense des droits humains, partout. Selon les alliances et les droits de veto, cette défense des droits humains, y compris celui de croire ou de ne pas croire, est à géométrie très variable, comme dans le cas de la lutte contre les changements climatiques anthropiques.

Individuellement, il y a la parole et l’écriture. C’est ce que j’essaie de faire sur ce blog .

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