Otages

Une grève qui dure…

Une crise sociale qui se généralise…

et on ressort l’antienne des otages!

Le « Petit Larousse » est une source de précision du langage à revisiter régulièrement:

otage n.m. ( de hoste, forme anc. de hôte). Personne qu’on arrête et qu’on détient comme un gage à l’égard d’un adversaire en garantie d’une promesse ou d’une exigence.

Le problème est donc de savoir qui est l’otage de qui. Si l’on est un peu retardé dans ses voyages,  le mot « otage » est un peu fort.

Et si nous étions tous,  tant les prétendus « otages » des grévistes que les grévistes eux-mêmes,  « otages » d’un système économique ultra-libéral, qui nous utilise tous pour que des  « rançons », en hausse continue, soient payées régulièrement à l’ ogre financier, à Mammon?

La propagande du système ne parle que de la première variété d’ « otages », qu’elle laisse s’exprimer dans l’espoir de briser la popularité d’une grève, et surtout pour empêcher cette prise de conscience: nous sommes presque tous « otages » du libéral-totalitarisme.

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