Il y a triptyque et triptyque!

D’un côté, mon idée d’une polychromie économique pour que le libéral-totalitarisme ne dévore pas tous les types d’organisation et pour que s’infléchisse l’idée de croissance sans fin insoutenable.

De l’autre, le triptyque destructeur signalé par Patrick Viveret dans « comment vivre en temps de crise« (Bayard):  » dérégulation, compétition, délocalisation »,  que je vais résumer par ses initiales de mauvais augure: DCD!

Tout ceci est toujours à l’œuvre dans nos contrées. Les réductions drastiques d’effectifs dans certains services publics créent la pagaille  qui permet ultérieurement de présenter la privatisation comme la panacée. Pour préparer les esprits on déréglemente les monopoles d’état et on crée progressivement une « culture d’entreprise »,  qui revient généralement à approuver la mécanique infernale qui oppose les uns aux autres dans l’entreprise comme entre entreprises, qui fait passer l’intérêt individuel de la carrière et celui des actionnaires avant l’intérêt collectif.

La délocalisation finit par punir définitivement ceux qui n’ont pas voulu se laisser dévorer.

Il faut que cesse cette démarche mortifère et que la dignité l’emporte en allant vers la Coopération et l’autonomie locale quand c’est possible, la re-Nationalisation de certains secteurs,  la Réglementation lorsqu’elle est nécessaire, par exemple pour préserver les ressources et équilibres naturels: une sorte de nouveau programme du CNR.

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