Rengaines du libéralisme économique

Les petites musiques du système manquent cruellement de variété. Cela  fonctionne comme une valse à plus ou moins trois temps: un temps de libéralisme débridé, un temps de libéralisme plus ou moins bridé, entrecoupés par une syncope: les crises.

Le tout donnant globalement une « croissance » présentée comme une panacée.

Ce n’est pas parce que cela fait quelques décennies qu’il en est ainsi que cette valse bien plus triste que celle de Sibelius peut continuer sans fin ses petits airs de boîte à musique. Il faut renouveler les musiques  de l’ultra-libéralisme, en limitant considérablement son pouvoir de nuisance.

http://www.bing.com/videos/search?q=sibelius+valse+triste&docid=1156063887484&mid=20FEFFF2F99AF52299E520FEFFF2F99AF52299E5&FORM=VIRE7#

Sibelius connaissait la Beauté et la Justesse de ton.

La croissance sans fin ( prédations sur ce qui n’est pas renouvelable, modifications majeures et délétères de l’environnement, démographie) est tout simplement impossible.

Faudra-t-il attendre un effondrement pour tenter de trouver des alternatives?

Je préfère les évolutions vers un changement de paradigme à la brutalité. Le Triptyque Économique pourrait être une étape vers autre chose.

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