15 propositions qui peuvent changer la donne!

Un nouveau « New Deal »?

http://www.roosevelt2012.fr/

à vous de méditer!

En aviez-vous entendu parler? Peu probable, puisque les commentateurs consciemment ou inconsciemment aux ordres de la mécanique ultra-libérale n’arrêtent pas de répéter que la campagne est médiocre pour que les citoyens doutent de toute  proposition alternative et que, de toute façon, nous devons faire ce qu’il faut pour régler « la » crise, c’est à dire payer les dettes aux banques privées qui se sont emparées du pouvoir régalien de battre monnaie par le création de crédit douteux.

En fait, nous en sommes à une situation qui va au-delà des récriminations traditionnelles du libéralisme économique en terme de secteurs régaliens. Donc, la campagne électorale ne serait que bavardages et il faudrait aller à Canossa.

Désolé, mais il y a d’autres crises bien plus graves que celle de la dette. Il y a la crise de la finance absurde qui a joué avec des obligations pourries: que disent les candidats de ce point?

Et surtout, il y a les crises environnementales suscitées par les productivismes, dont la crise climatique anthropique. Elle a presque disparu des radars de contrôle électoraux. Autant la crise de la dette est relative, autant il sera difficile d’échapper à la crise climatique. Peu de commentateurs ont signalé ce qu’il y a de surprenant à ce qu’une personne qui a joué le rôle de climato-sceptique (sauf de lui même) s’affiche aux côtés d’un candidat qui avait instrumentalisé l’écologie au début de son mandat et qui désormais trouve que « l’écologie ça commence à bien faire ». Si « on » expliquait clairement aux citoyens ce que cette crise implique comme conséquences, la campagne serait peut-être plus « intéressante ». Et si on rappelait que la girouette ne fait que s’orienter dans le sens du vent dominant? Et ce vent dominant provient toujours des mêmes zones de haute-pression du libéral-totalitarisme.

D’une manière plus générale, la crise des crises arrive: celle de la « finitude ». Nos ressources minérales s’épuisent et leur mésusage massif a des conséquences plus graves à terme que la fabrication de papier monétaire.

Qui devra payer les conséquences des crises environnementales niées jusqu’à l’absurde?

Il va falloir commencer à méditer pour reconstruire l’édifice qui s’écroule. Ce n’est pas le libéral-totalitarisme versatile qui est capable de proposer un monde « durable » pour nos descendants.Les affirmations dogmatiques des soutiens de ce système ne sont pas des solutions viables. Ce qui est en cause est la possibilité de croître sans fin. Les crises d’adaptation aux réalités de la finitude se succèdent et sont de plus en plus brutales. Croire en l’humain, c’est affirmer que ce sont les citoyens éclairés et non zombifiés qui doivent prendre leur destin en main et non des bandes de prédateurs égoïstes.

Une « nouvelle donne » peut être un premier pas.

Où en serons-nous dans quelques années? A la case départ?

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