Agriculture suicidaire et « labourage » électoral

Il était une fois en 2012…

Un documentaire à voir:

http://www.youtube.com/watch?v=U3Ezfjz0xvA

Il explique le titre de ce billet.

Merci à l’ Ami du Triptyque Économique, du Respect de l’Autre, de la Nature, et de l’Évolution Démocratique, qui m’ a fait parvenir ce lien.

Nos contrées sont en pleine campagne électorale. Beaucoup de sujets ne sont pas vraiment abordés, dont celui-ci.

Les journalistes qui interrogent les candidats au cours de débats curieux, où leur propre temps de parole est pris en compte sur celui du candidat interrogé, omettent consciemment ou inconsciemment certains sujets.Certains candidats ont eu droit à un temps de parole personnelle différent, me semble-t-il! Un des « journalistes a été présenté comme un « spécialiste » de l’économie (mais on a oublié d’ajouter » libérale »), en fait de la pensée unique de ce que j’appelle le libéral-totalitarisme, et il a tenté de passer les programmes des candidats à la moulinette idéologique du système. Un minimum démocratique aurait conduit à la présence de journalistes ou plutôt d’économistes alternatifs dans les « interrogateurs ».

Comme le « show » risquait de ne pas être suffisamment efficace pour « manipuler » les choix des spectateurs, deux « super-censeurs » ont eu la parole à la fin pour porter des jugements sur les prestations des candidats. Grotesque:ces « super-censeurs » n’ont fait aucune remarque sur les questions posées aux candidats!

Il faut « disputer » nos élections à venir. Pour le sens du mot « dipult », voir le billet du 21 janvier dernier.

Je ne vois pas ce qui justifie que les questions soient posées par des journalistes professionnels sans annonce très claire de leurs préférences politiques personnelles, que l’on devine à certains sourire narquois.

Il est invraisemblable que ces « interrogateurs bien particuliers » n’aient posé pratiquement aucune question sur les problèmes environnementaux. La finitude matérielle n’a pas été prise en compte.

Tout cela modifie et oriente le choix de nos concitoyens de manière franchement douteuse.

Dans leurs propos, la « croissance  » est considérée comme un axiome de base de la vérité révélée. L’exemple cité plus haut dans le lien, montre qu’il y a des domaines où la décroissance s’impose au nom de la santé. Le mot « décroissance », même limitée à certains secteurs où le productivisme mène à des catastrophes, est inconnu du bavardage électoral actuel.

Des mésusages massifs des pesticides, aux changements climatiques anthropiques, les questionnements ont été inexistants, même envers une candidate écologiste que les questionnements ont orientée vers d’autres sujets.

Un autre candidat a parlé de planification écologique: aucune question à ce sujet.

Dans une des rares émissions qui auraient pu aider à aborder les vrais problèmes, le black-out sur certains sujets a été éloquent.

Le temps passe, rien ne change, ou plutôt, tout empire.

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