Plus ou moins d’état, plus ou moins d’autonomie locale, plus ou moins de liberté d’entreprendre

Voici un sujet qui aurait mérité une place majeure dans les débats pré-électoraux de nos contrées.

En cherchant un tout petit peu, on remarque que certains candidats et certains citoyens posent ce problème fondamental:

D’autres s’inspirent de l’école très « libérale »:

http://www.wikiberal.org/wiki/%C3%89cole_autrichienne

Généralement, ils n’osent pas l’écrire noir sur blanc dans leurs pseudo-programmes. Les esprits à faible « dipult » s’en rendent compte immédiatement.

En effet, les petits soldats du système actuel, tout en favorisant une variété économique qui dérive vers le libéral-totalitarisme, n’abordent pas le sujet clairement. Tout est embrouillé pour que la zombification perdure!

Quel est l’intérêt d’une réforme du permis de conduire ou de l’avancement de quelques jours du paiement de certaines pensions face aux enjeux énormes actuels et plus encore à venir?

La machine à zombifier sévit et  les pions de la privatisation généralisée sont avancés honteusement.

Que veulent dire des mots comme une « contrée forte » si l’état est en déliquescence?

Que veulent dire des mots comme liberté d’entreprendre quand d’énormes fonds de pension, ou d’énormes entreprises, versions locales de la « corporatecracy »,  dévorent parfois « les jeunes pousses »,  si elles sont « rentables » et si elles menacent leur rente?

Que veut dire « l’autonomie locale » pour des communes ou des régions sans moyens importants, ou si l’on masque des initiatives citoyennes locales qui vont vers d’autres voies?

Rien de tel qu’un petit voyage dans un pays proche pour découvrir ce qui pourrait se faire massivement:

http://www.lesoir.be/regions/liege/2010-04-09/a-cheratte-le-magasin-du-peuple-a-du-succes-763373.php

http://www.lesoir.be/regions/liege/2010-04-09/magasins-du-peuple-763372.php

Le Triptyque Économique se fonde sur le refus du monochrome économique. La formule Liberté-Égalité-Fraternité peut englober des approches plurielles de l’économie.

Le système libéral, dit du « marché », est fondé sur une croissance sans limite. Or, nos activités pèsent sur la nature et la modifient. Il convient donc de rechercher des voies « dipultées »( voir billet du 21/01/12) et, en s’inspirant par exemple de « Prospérité sans Croissance » de Tim Jackson, de commencer à freiner la machine infernale.

http://livre.fnac.com/a2805392/Tim-Jackson-Prosperite-sans-croissance#reviews

Le Triptyque Économique peut fournir ce cadre qui ouvrirait sur l’ « autrement » et des évolutions majeures.

La difficulté est de persuader des citoyens désorientés par les dérives ultra-libérales, et manipulés par l’outil publicitaire, qu’ils peuvent se réapproprier leur destin au moins partiellement.

Bien sûr, les adeptes de tous les totalitarismes ne se satisferont pas d’une voie qui limiterait leurs velléités totalitaires.

Actuellement, le risque majeur est le libéral-totalitarisme et le refus de prendre en compte les pressions anthropiques sur l’environnement.

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