Le travail dissimulé

Nous nous  servons dans les supermarchés, nous nous servons à la pompe, nous remplaçons les caissières en « scannant » nous-mêmes nos achats.

Tout cela a des conséquences en terme d’emplois:

http://www.reporterre.net/spip.php?article2938

La façon de pensée dipultée (voir billet du 21 janvier dernier) est de se dire que cela réduit les coûts et donc les prix. Ce n’est pas sûr pour les prix, mais cela augmente sûrement les profits des actionnaires.

Une autre forme de délocalisation de l’emploi: il ne va pas en Chine ou ailleurs,  mais c’est vous qui travaillez bénévolement et donc quasiment au noir.

Il y a des solutions administratives: si une taxe existait sur le travail « transféré au consommateur », à régler par l’entreprise, et si son montant était plus élevé que le fait de rémunérer un véritable emploi,  cela ralentirait probablement ce phénomène, d’autant que l’argument de la mondialisation ne tient pas en ce qui concerne la distribution locale.

La nature nous fournit aussi un travail non rémunéré, comme celui des abeilles que nos produits toxiques tuent. Le saccage de la nature aura lui un coût: sera-t-il imputé aux actionnaires?

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