Libéralisme sans limite ou alternative coopérative

Pour les masochistes qui ont envie de tout marchandiser, voici le modèle anglais:

http://www.monbiot.com/2013/03/04/a-capitalist-command-economy/

Des écoles privatisées pour le plus grand bonheur du « business » local.
L’ahuri zombifié pourra se réjouir de ne plus payer d’impôts pour l’école: il pourra payer directement au prestataire de service! La dette collective pourra diminuer à mesure que la sienne augmentera s’il doit emprunter pour payer les frais de scolarité. Il fera alors d’autres heureux chez les actionnaires des banquiers. Pour être sûr qu’il s’endette, il ne faut surtout pas indexer les salaires sur les prix!

Pour ceux qui ne se vautrent pas dans le consumérisme ou la soumission au « business » mais qui choisissent la voie de la dignité, il y a d’autres pistes:

http://www.bastamag.net/article2955.html

Un retour partiel, sous forme coopérative, à l’autonomie locale peut-être une façon de quitter le tourbillon infernal de l’ultra-libéralisme. Combiné avec la production locale d’énergie renouvelable propre, cela réduirait considérablement les déplacements absurdes et nocifs pour l’environnement. L’école, dans ce cas, pourrait être intégrée à la coopérative, de même que le dispensaire.

Cela ne veut pas dire repli identitaire. Les échanges peuvent être multipliés en ce qui concerne ce genre d’expérience. Notre pays est notre Terre avec ses déclinaisons locales les plus appropriées au terrain local. La démocratie coopérative c’est la gestion locale, sur le principe un être humain/une voix, pour tout ce qui peut être géré localement. Pour le reste, les échanges entre coopératives seront les bienvenus.

Ce modèle est même bien plus adapté à la situation actuelle: il sera difficile de continuer de faire croître sans fin des productions liées à des ressources en voie d’épuisement, quand en plus, cela détruit l’environnement, et en particulier les équilibres climatiques.

En revanche, la croissance de l’esprit coopératif responsable peut-être exponentielle, surtout dans le contexte actuel d’incapacité du libéral-totalitarisme à assouvir les désirs qu’il exacerbe continuellement et même les besoins fondamentaux.

La dignité n’est pas soluble dans le capitalisme. Elle est faite d’exigence démocratique et n’est pas une solution de facilité.

Merci aux Amis du Triptyque Économique qui m’ont fait parvenir certains des liens mentionnés.

Publicités
Cet article a été publié dans Non classé. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s