Pour une autre agriculture

En un siècle, dans nos contrées, des millions de petites fermes en partie vivrières, ont disparu. Les exploitations deviennent gigantesques et s’industrialisent. Mécanisée, chimique, cette agriculture a le visage des paysans « modernes  » décrits dans « les Raisins de la Colère » (« Grapes of Wrath) de J. Steinbeck. Déshumanisée, en lien direct avec les marchés spéculatifs sur les denrées de base, elle est intégrée au productivisme financier.
A une époque où la nature est gravement maltraitée par les pressions anthropiques, y compris agricoles, d’autres méthodes, plus respectueuses de notre Terre, s’imposent.
A une époque où le système de la fuite en avant financière et productiviste est incapable de fournir des emplois aux multitudes humaines (il faudra bien un jour se poser la question de la « démographie responsable »), le bon sens devrait inviter à un retour partiel vers une gestion humaine de l’activité agricole en redistribuant une partie des terres à de petites coopératives agricoles en partie vivrière.

Un petit test à faire: combien de ces idées ont été développées dans les « Vingt Heures », pendant combien de temps, en présence ou non de représentants des lobbies productivistes?

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