Jusqu’à la dernière goutte d’or très noir?

A force d’être désinformés sur l’avancée des changements climatiques anthropiques, les esprits se focalisent sur la continuation d’un style de vie énergivore et polluant et ils oublient les menaces environnementales.

Faudra-t-il attendre la dernière goutte de pétrole pour que les cigales se transforment en fourmis?

Le rôle des lobbies des énergies sales est considérable, mais, ici ou là, des citoyens prennent conscience des enjeux:

http://occupychevronfr.tumblr.com/

http://www.monbiot.com/2013/07/22/ghost-plane/ (en anglais)

Individuellement, on peut tenter de réduire progressivement sa consommation d’énergies sales. Certains y sont contraints à la suite de la décroissance ultra-libérale imposée aux moins riches par les crises financières. Cependant, les efforts ou contraintes des uns et des autres sont neutralisés par l’enrichissement d’autres contrées qui adoptent le style de vie occidental.

Collectivement, des politiques appropriées devraient inciter au plus vite à un passage aux énergies renouvelables et à l’économie des ressources. Cela suppose une volonté de s’opposer aux intérêts de certaines très grandes entreprises.

Le laisser-faire ne conduit pas à l’harmonie: il sabote l’environnement, il gaspille les ressources, il ne prend pas en compte sérieusement le mur de la finitude.

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2 commentaires pour Jusqu’à la dernière goutte d’or très noir?

  1. marc guy dit :

    Les pétrolières ne brûlent pas le pétrole ce sont les citoyens qui le brûlent : toutes ces compagnies, de plus en plus propriété des gouvernements, ne font que répondre à la demande croissante: il faut couper la demande, accepter la décroissance du niveau de vie basé sur l’énergie.

    • jmmasson dit :

      Beaucoup de nos concitoyens…n’ont pas beaucoup de moyens pour acheter et « brûler » du pétrole. Si les logements sont mieux isolés, les emplois plus proches des lieux de vie, et vice-versa, les besoins en énergie décroîtront logiquement. Combinée à un passage massif aux énergies renouvelables, une diminution par un facteur quatre permettrait déjà de commencer à limiter l’accumulation de Gaz à Effet de Serre(GES). Le style de vie actuel dans nos contrées n’est pas uniquement lié à la demande, car celle-ci est exacerbée par la publicité directe et indirecte. Les lobbies des énergies sales jouent un rôle considérable pour empêcher la prise en compte sérieuse des changements climatiques anthropiques et le passage aux renouvelables. Certains états sous leur domination. La « demande » relève de la notion de DIPULT. Elle est malléable!

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