Edgar Morin a raison

La lecture d’ « au rythme du Monde » d’Edgar Morin permet, au travers de ses billets publiés dans Le Monde au cours des dernières décennies, d’apprécier une approche humaniste des évènements de la même période.
J’en retiens une volonté d’être citoyen d’une Terre qui nécessite une autre gouvernance. Cette citoyenneté n’est pas un refus des attachements locaux, mais un dépassement. Pour des raisons de logique environnementale, il faudrait relocaliser toutes les activités qui peuvent l’être et en même temps, pour les mêmes raisons, il faudrait une gouvernance mondiale. Être citoyen de sa région, de son pays et de la Terre est un défi envers tous les recroquevillements chauvins, ethniques et religieux qu’Edgar Morin avait bien pressentis.
Tout cela implique, non pas un défoulement révolutionnaire, mais une « métamorphose » dont les éléments dispersés existent déjà: ils sont faits de coopératives alternatives, de commerce équitable et d’autres pistes souvent déjà mentionnées ici.
La ligne est tracée, l’auteur est connu, pourquoi n’est-elle pas reprise en boucle?
Le Triptyque Économique recommande la lecture de cet ouvrage.
Cette recherche d’une métamorphose sociétale est-elle si différente de ce que suggère George Monbiot? (en anglais):

http://www.monbiot.com/2015/02/03/lost-in-the-21st-century/

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