BIENVENUE SUR LE SITE DU TRIPTYQUE ECONOMIQUE

Dans nos contrées, nous avons un triptyque républicain , liberté, égalité, fraternité… inscrit sur les mairies, les écoles ou… les prisons. Je pense qu’il serait judicieux de l’ étendre au système économique.

J’aimerais voir émerger un système polychrome fondé sur trois tiers en termes de personnes employées,un tiers de système économique libéral, avec des garde-fous, au nom de la liberté, un tiers de système collectif, au nom de l’égalité, un tiers de système authentiquement coopératif, sur le principe un homme, une voix, au nom de la fraternité…

Les crises environnementales, le caractère fini des ressources, les crises économiques, politiques, sociales,   m’ont incité à méditer sur les idées alternatives.

Je reviens régulièrement sur cette idée de Triptyque Economique, dont le but est de remplacer le monochrome du libéral-totalitarisme actuel, par du polychrome…

Il s’agit de proposer une étape qui pourrait ouvrir la voie à d’autres alternatives, une étape qui permettrait de faire cesser cette dérive vers un ultra-libéralisme indifférent aux souffrances humaines et qui détruit notre environnement. Ce n’est pas une fin en soi, mais une piste qui relève de l’utopie réaliste. Cette piste est à mettre en parallèle avec la partie économique du programme du Conseil National de la Résistance. Mon billet du 15 Juin 2011 apporte des précisions pour une mise en perspective avec le programme du CNR.

J’alimente ce blog régulièrement en « billets » autour de ce sujet et également autour de la notion de respect des droits de l’être humain. Le but est également de tenter d’apporter des éclairages et des informations … inhabituels pour alimenter la réflexion. Je me suis promis d’alimenter quotidiennement ce blog pendant au moins un an. Ensuite, ce sera parfois moins régulier.

Les contributions des Amis du Triptyque Economique, du Respect de l’Autre , des équilibres naturels, et de l’Evolution Démocratique sont les bienvenues.

L’article suivant est le dernier mis en ligne… ensuite, il est possible de remonter le temps!

Les liens de la colonne de droite( « blogroll »)… m’ont souvent inspiré.

Testez également votre « DIPULT » ( billet du 21 Janvier 2012) et votre « DIPOL »(billet du 19 mai 2012)!

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19 commentaires pour BIENVENUE SUR LE SITE DU TRIPTYQUE ECONOMIQUE

  1. Michel MARTIN dit :

    Comme le dit Filantrop, il est bien possible que nos rêveries sous forme de tryptiques soient relativement compatibles. Une question: où se situe la famille, ou plus largement le groupe affectif dans ton schéma?

    • jmmasson dit :

      Bonne question! Je n’y ai pas encore vraiment pensé. C’est une autre approche que celle de l’idée de Triptyque Economique. A priori… la famille, traditionnelle ou pas… regroupe autrement les personnes qui ont des activités professionnelles dans chacun des tiers que je décris… La famille ne me semble pas poser de problème particulier à cet égard. Elle peut se composer de membres qui éventuellement travailleraient dans des secteurs différents et qui participeraient ainsi aux liens nécessaires entre personnes que la vie économique séparerait . Cela pourrait donc limiter un clivage de la population …

  2. Michel MARTIN dit :

    Comment est-ce que tu fais la différence entre domaine collectif et domaine coopératif? Est-ce que tu connais la proposition de Jean Zin de Coopérative municipale?

  3. jmmasson dit :

    Le domaine collectif… relève du secteur public: il s’agit de secteurs gérés par les autorités élues, dans l’intérêt commun au sens de « commons » anglais de jadis. En y ajoutant davantage de contrôle démocratique, il s’agit de l’école, de l’hôpital, de la SNCF… Il y a des « usagers », pas des « clients ». Ces activités ne rémunèrent pas de capital privé. Il s’agit de la « maison commune ». Après la question est de savoir quelles activités y mettre. Ces services publics fonctionnent grâce à un financement par l’impôt ou par des prix qui doivent tenir compte des impératifs sociaux et environnementaux. ( Tarifs peu chers pour les premiers Kw/h et croissants pour ce qui est jugé dispendieux. Idem pour les m3 d’eau).
    Le secteur coopératif peut s’appuyer sur diverses propositions comme celle de Jean Zin, que je ne connaissais pas. Je mettrai un lien vers ce site et peut-être un billet.
    J’y vois au départ des coopératives authentiques de production sur le modèle une femme, un homme/une voix avec peu de différences dans les rémunérations.
    Si la coopérative est municipale… et que tous les citoyens en font partie…on s’approche du domaine collectif et d’une gestion plus autonome et démocratique de ce secteur.Dans ce cas, la différence entre collectif et coopératif s’estompe!
    Si la coopérative est une association libre d’artisans , à parts égales, de préférence sans employés non-actionnaires… on entre dans une économie alternative. On peut imaginer des coopératives regroupant de petites exploitations agricoles bio, de la production d’énergie locale…
    Finalement, on peut décliner des structures allant du collectif d’état…au collectif municipal… jusqu’à l’autonomie locale en passant par des Scop …
    Le point commun est de réduire la part du secteur marchand lié à la propriété du grand capital … et de freiner considérablement le développement de l’ultra-libéralisme.
    Pour les « philosophes »…c’est regrouper Proudhon et Marx…sans les dérives du monochrome… tout en gardant un secteur « libre » pour les individualistes qui veulent créer des entreprises innovantes.
    En résumé: garder le meilleur des trois systèmes, lutter contre les totalitarismes économiques…qui dérivent souvent vers les totalitarismes politiques.
    J’espère t’avoir répondu convenablement!

    • Michel MARTIN dit :

      oui Jean-Michel, ça m’éclaire sur ta démarche. Je commence à voir les points de recoupement et les points différents de la démarche que j’ai suivie moi-même avec mon tryptique affectif/productif/social. Est-ce que dans ta vision un individu ordinaire est censé oeuvrer dans les trois domaines?
      J’ai encore beaucoup de questions qui ont trait au comment on fait pour construire ton « utopie », par où on commence? Comment tu gères les conflits dans ces divers groupes? Comment tu vois le fonctionnement de la prise de décision qui est un des points clés et une nécessité de tout groupe, en gros, qui décide quoi et comment pour rester concrêt (le besoin réel de mobilité ou de vitesse à laquellle un groupe doit prendre une décision me semble un facteur très important dans la pertinence de la structuration plus ou moins hiérarchisée qui lui conviendra le mieux). Comment vois-tu la question de la bureaucratisation de certaines structures qui peut paralyser toutes les meilleures intentions?
      Et puis, on n’est pas seuls, on ne peut pas ne pas être connecté au monde tel qu’il est, quand bien même la porosité et la spécificité de la porosité de nos frontières (c’est le thème du dernier livre de R. Debray « Eloge des frontières ») est un peu modulable (cf par exemple le débat souvent très mal compris sur la fiscalité qui reste crispé sur un monde qui n’existe plus).

      • jmmasson dit :

        Merci Michel pour ces commentaires et questionnements.
        J’essaie de développer une utopie « réaliste », si je puis me permettre ce rapprochement bizarre. Il existe à petite échelle de multiples tentatives de recherche d’autres voies, souvent fondées sur la coopération plutôt que la compétition. C’est sur l’existant que je m’appuie pour suggérer une généralisation au tiers ( c’est symbolique) des « emplois ». Cela ne doit pas être impossible puisque l’ESS en regroupe déjà beaucoup. Les vraies coopératives n’en sont qu’un petit pourcentage. Cela peut se faire progressivement, en suscitant l’envie de cela, dans le système actuel, mais il ne tolère cela qu’à la marge. Ensuite cela passera par une volonté politique, qui peut être locale, régionale…ou plus vaste.
        Les individus seront nécessairement en contact avec les trois secteurs aux travers de leurs activités. Le choix du secteur d’emploi pourrait se faire en souplesse et on peut imaginer que l’on puisse passer d’un secteur à l’autre.
        C’est pour cela que je reviens souvent sur la notion d’Evolution Démocratique. Pas de bureaucratisation… bien-sûr. Donc cela dépend d’une éducation et d’une culture différentes. J’essaie donc, à ma façon, de faire avancer tout cela!
        Concernant les frontières: il n’est pas certain que la mondialisation telle que nous la connaissons soit « durable ». Les contingences environnementales devront bien un jour être prises en compte et cela impliquera sans doute un « ralentissement ». C’est pour cette raison que je suggère en premier des coopératives locales de maraichâge ou de production locale d’énergie renouvelable.Ceci ne veut pas dire isolement mais simplement ralentissement des échanges inutiles et nocifs pour la nature. En revanche, les échanges culturels peuvent croître sans fin…

    • Qu’est ce qui empêche de créer sans passer par l’individualisme comme tu sembles le dire, simplement pour le plaisir et le bien commun ?
      C’est juste l’éducation et la formation, il me semble. On voit là que tout est lié. On ne peut régler correctement le problème économique sans régler le problème éducatif, social, etc
      Sinon, a terme on va à la casse !
      Je pense qu’on peut créer pour le seul plaisir de la reconnaissance personnelle si on a la possibilité de vivre dans de bonnes conditions…

      • Concernant les échanges, les transports, la vie, l’énergie.
        Entre Nancy et Metz (par exemple) il y a une ligne SNCF qui transporte des salariés de toutes professions de Nancy vers Metz et idem dans l’autre sens.
        Même constat sur les 4 voies d’autoroute, pleine entre 6h00 et 9h00, avec les dangers que cela comporte.
        Tous ces déplacements, cette énergie et ce temps perdu pourquoi ?
        Pour emmener des plombiers, des électriciens, des employés, etc, depuis Nancy pour travailler à Metz et dans l’autre sens, ce sont les mêmes gens et exactement les mêmes compétences qui font le même voyage avec les mêmes problèmes !
        Si on fait travailler les gens a coté de chez eux en planifiant correctement le travail, et cela partout, on économise énormément de temps libre pour la famille ou le loisir (2 a 3 H/J) on économise du stress, on supprime du danger et des morts sur la route, on économise de l’énergie, du carburant, on baisse les pollutions, etc, je ne vous fais pas l’inventaire, vous pouvez aisément le compléter ! Je ne parle même pas de la délinquance qui baissera naturellement du fait des parents à la maison le soir.
        Appliquez cela sur la région parisienne et les grandes villes, ou les gens, pour faire 10 a 30 Km passent plusieurs heures dans les transports en communs ou privés…
        Je ne développe pas plus, ce n’est pas nécessaire ?
        Qui peu faire le calcul économico-social d’une telle façon de voir ?

  4. je pense que je vais venir ici de temps en temps… voir comment ça évolue. le débat est intéressant. Et quelqu’un qui a dans sa blog roll Paul Ariès ne peut pas être tout à fait mauvais…. faut voir.

  5. Le tiers libéral me parait très dangereux. Naturellement, il va prendre le dessus par tous les moyens. Changer de système économique me parait inévitable, mais en le mettant en place il faudra faire trés attention, la bête est embusquée. Je reviendrai car j’ai peut etre quelques idées

    • jmmasson dit :

      L’idée des trois tiers est la condition sine qua non d’une limitation statutaire de la machine ultra-libérale, qui est toujours prête à assouvir son instinct d’accaparement, quitte à dévorer les systèmes alternatifs, comme dans les privatisations de grandes entreprises publiques bradées par les amis politiques de l’oligarchie.Précisément, cette idée des trois tiers éviterait une étatisation complète, qui jusqu’à maintenant n’a pas réussi, et surtout elle permettrait l’émergence d’un grand secteur « coopératif » qui aurait ainsi l’opportunité de se développer et de faire ses preuves. Il est le secteur qui a ma préférence, il est également le plus fragile car il n’est pas « vorace » et suppose une démarche citoyenne liée à une éducation citoyenne. Cela prend du temps.La nationalisation brutale semble parfois être une solution de facilité.Je préfère réserver ce secteur au « bien commun », à définir collectivement, par exemple et symboliquement, l’eau, l’air, le feu…
      Il vaut sans doute mieux une expérience de ce type, qui oriente vers un changement progressif de paradigme tout en préservant une part d’initiative privée, surtout au niveau des TPE et PME. Les « multinationales », comme dans le domaine de l’eau pourraient soit être transférées dans le domaine public, pas nécessairement « nationalisées », mais leurs branches locales seraient alors confiées à des coopératives locales ou des structures municipales de distribution. Les grands bassins pourraient relever des régions.

      • janmali dit :

        Qu’est ce qui te dit que le tiers libéral ne va pas « bouffer » les 2 autres ?
        Quand au « coopératif » rien ne dit qu’il ne dissimulera pas du pur privé comme certains secteur du bio apparemment coopératif mais en fait, qui n’a comme règle que le profit !
        Même si il est commun, le résultat social est le même.

      • jmmasson dit :

        La réponse: une règle à inscrire dans le droit: trois secteurs, aucun ne doit dépasser le tiers des emplois disponibles. On peut y ajouter une limite en terme de PIB, le tiers par exemple. Idem pour le coopératif: un seul système, un être humain une voix, donc pas d’employés ni d’employeurs.
        Je suis arrivé à cette proposition…car en réalité c’est une extrapolation du programme du Conseil National de la Résistance.Le secteur « privé » a effectivement presque tout envahi…précisément parce qu’il n’y avait pas de règle sur ces trois approches économiques. Il faut tout de même ajouter des règles environnementales.
        Si on regarde ce qui s’est fait en Russie et en Chine: des systèmes au départ sans propriété des moyens de production… sont devenus ultra-libéraux. Donc rien n’assure que le libéral-totalitarisme ne chercherait pas à tout démolir…C’est un combat permanent!
        amitiés
        Jmi

  6. Changer de système économique, ne garantit pas de son résultat appliqué vous êtes d’accord ?
    Un bon truc, tout comme une partie de Monopoly (la règle le capitalisme libéral) conduit systématiquement à la situation économique bloquée, la même où nous sommes actuellement (richesses bloquées dans les banques et aux mains des riches (nationalement ou internationalement !)). Il suffirait de revoir la règle du jeu avec un système imaginé et de faire des parties pour en voir le résultat. Tout comme on fait des simulations dans tous les autres domaines : mécanique, chimique, physique, etc
    Et ce jeu, ayant fait ses preuves pourrait peut être encore servir…
    alias : Jean-Marie Grandjean Front de Gauche

  7. Rémi Michel dit :

     » faire cesser cette dérive vers un ultra-libéralisme indifférent aux souffrances humaines et qui détruit notre environnement. »

    Faire tomber les rois fut bien possible, courage donc! Il ne faut pas se laisser convaincre de l’impossibilité de la tâche, qui lutterait contre un prétendu mouvement « naturel » de la société.
    Quant à la manière, pourrais-tu préciser à quelles échelles et à l’aide de quelles forces voudrais-tu mettre en place une révolution du travail de l’ampleur de ton triptyque?
    Tu proposes au fil de ton blog des tas de solutions locales, comme celle des « amap bio », dont la critique nécessiterait de connaitre le « terrain » mais dont la lecture est séduisante ; mais là, carrément, un triptyque nouveau pour le droit du travail! C’est une chose énorme qui bouleverserait la société. A faire voter dans un parlement? A l’UE?
    Il me semble hélas que la solution que tu retiens ici ne peut pas résister aux critères de constitutionnalité parce que tu imposes une normalisation qui sera considérée liberticide et parce que, à priori, se découpage ne se superpose pas à l’alternative public-privé ; c’est qu’il est bien connu que la vertu ne se décrète pas et que nous devons être conforme sur ces points aux critères européens.
    Pourquoi ne pas essayer de mobiliser sur la notion de travail, à l’échelle de l’Europe, en vue d’une pétition soumise à l’UE? Nous en avons les moyens. Le thème pourrait être une modification du droit du travail, de la définition et du périmètre de ce qu’est le travail, dans une perspective peut-être d’abord plus générale que la solution technique que tu proposes.

    • jmmasson dit :

      Merci Michel pour tes questionnements qui incitent à approfondir la réflexion.
      Les exemples locaux sont une sorte de recensement de l’existant alternatif. Il existe et rien n’empêcherait un pouvoir exécutif de le favoriser. C’est une question de volonté politique.Cela permet aussi de voir qu’il y a un autre moteur que la satisfastion des instincts d’accaparement.
      Rien non plus n’interdit, à ma connaissance les coopératives dans les textes européens.
      Le problème de la constitutionnalité supposerait d’interroger des spécialistes du droit constitutionnel de nos contrées et également du droit européen. Localement, il me semble que la constitution peut se changer. Il s’agit là encore d’une démarche politique. Je note qu’il y a dans notre constitution de jolies phrases, comme celle qui suggère que nos contrées sont « une république sociale et laïque ». Il serait intéressant de vérifier les diverses procédures qui ont permis depuis bien longtemps de subventionner une enseignement sous contôle d’une religion. La constitutionnalité de ses aides immenses me semble bien fragile. Je ne crois pas que le statut de l’entreprise privée soit sacralisé dans nos textes au point d’interdire une évolution vers ce que je propose.Il en est de même des critères européens: tout cela se change.
      A quel niveau je me situe? Simplement dans le cadre d’une démarche citoyenne qui propose une alternative: quelqu’un qui jette une bouteille à la mer. En présentant cela en public, j’ai eu plusieurs fois la même remarque: « mais pourquoi n’y a-t-on pas pensé plus tôt ». Ma réponse est toujours la même: c’est ce qui était inscrit dans le programme économique (quelques lignes) du Conseil National de la Résistance. Comme il n’était pas prévu de limites au développement du secteur marchand, celui-ci a vampirisé les deux autres. En effet, il est bien plus facile de « croître » en récupérant des activités existantes « à prix d’amis », c’est à dire aux prix fixés par les mandataires politiques de ceux qui profitent des privatisations. Un système quasi mafieux, en somme.Je me contente de proposer ces limites: trois tiers, de préférence en termes de personnes relevant de chaque secteur.
      Ta proposition de modification du droit du travail pourrait être une manière de contourner le problème de fond: il n’y a pas qu’un système économique possible, sauf à être très « dipulté »( cf billet du 21 janvier dernier), mais il faudrait un peu plus de précisions.

  8. Bonjour, ce système est très intéressant, dans la mesure ou il rappelle aussi le triptyque de la soutenabilité. Même si désormais le développement durable est une notion salie et dégradée par le greenwashing de nos soit disant représentants.
    Je pense en effet que ce système est très intéressant pour plusieurs raisons. Mais attention à ne pas avoir un monde trop économico-centré tout de même. Il est temps de décentraliser la place de l’argent afin qui quitter un système ploutocratique qui a perverti et compromis toutes les valeurs et la sensibilité humaine que vous dénoncez dans cette présentation.
    Attention donc aussi, dans le système éducatif comme professionnel – dans l’esprit de solidarité et de coopération – à éradiquer la notion de sur-compétition et de performance qui elles aussi ont des conséquences psycho-sociologiques très graves sur la mentalité de la population.
    Je n’ai pas vu tous les billets, où vous expliquez peut-être plus concrètement les notions exposées ici, mais il me semble indispensable de mettre fin à la glorification de la croissance et la toute puissance du PIB, afin d’aboutir à des perspectives plus responsables et.. intelligentes.
    En tout cas j’espère que vous êtes écouté dans cette idée qui me semble être propice à la réflexion.
    Bonne continuation.
    Alexis Bohnamy du decaps.fr

  9. reneegate dit :

    je viens de découvrir votre blog. J’ai moi aussi créé un espace d’expression (décompression) basé sur les mêmes valeurs humaines et républicaines. http:// http://www.la-lef.fr. Au plaisir de vous lire désormais.

  10. bernardvatrican dit :

    Réflexions et propositions intéressantes. Je me permets de vous signaler une approche, peut-être complémentaire, à partir des travaux de Gorz sur le travail et l’Etat, dans mon ouvrage « Entre un double chemin »,(accessible sur mon site http://www.bernardvatrican.fr) notamment dans le chapitre 22, dans la section sur l’Etat, le § « La société de demain ou comment concevoir sa vie comme une fin en elle-même ».
    Heureux d’en discuter avec vous.

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